Partager l'article ! Candidats pour le progrès social !: Le paysage social s’est éclairci en ce mois de novembre. Il témoigne que l’application du programm ...
Le paysage social s’est
éclairci en ce mois de novembre. Il témoigne que l’application du programme présidentiel soulève en réalité une résistance très nettement grandissante dans le
pays.
Aux luttes dans la fonction publique, s’ajoutent celles de la SNCF, de la RATP et d’EDF qui, au-delà de la seule question des régimes spéciaux, portent la revendication pour tous du droit à la
retraite, de l’augmentation du pouvoir d’achat, de l’avenir des services publics et de leur mission. Ce mois de novembre voit aussi converger la mobilisation étudiante pour garantir et développer
le devenir de l’enseignement supérieur public. Dans le même temps, la colère grandit dans les tribunaux contre une réforme de la carte judiciaire, menée à la cravache par la Garde des
Sceaux.
Quant au secteur privé il regorge d’exemples où la situation de l’emploi et celle du pouvoir d’achat provoque les plus vives contestations des salariés.
Une des raisons de ces mouvements profonds tient à l’aversion pour la brutalité des méthodes gouvernementales et patronales, qui consistent à tout imposer sans jamais rien discuter ni négocier.
Il ne suffit pas de répéter à l’envi qu’on a été élu, comme le fait Sarkozy, car l’exercice du pouvoir ne dispense pas de la concertation démocratique !
Le Parti Socialiste n’a pas raison de limiter son positionnement politique à la dénonciation de la méthode Sarkoziste, aussi inacceptable soit elle !
Cette posture consiste à ignorer la prise de conscience qui s’opère quand il apparaît que les conséquences concrètes de l’application du programme présidentiel n’a pas grand-chose à voir avec les solutions qu'il était censé apporter aux problèmes quotidiens les plus pressants des Français !
Cela conduit à obérer les capacités à travailler sur le fond des idées les réponses politiques en les organisant à l’aune de droits, de pouvoirs et de moyens nouveaux pour les salariés, les citoyens et leurs élus.
Les communistes n’entendent pas se résoudre à abandonner le terrain, tant de la bataille idéologique que de l’élaboration, en actes, de la riposte face à la dégradation sociale qui frappe la vie de nos concitoyens.
C’est à cette double condition que les communistes de Viry s’impliquent dans l’élaboration du projet politique d’orientation municipale pour la prochaine mandature, fondé sur l’appréciation critique et objective du bilan commun à la majorité de gauche. C’est pour porter ces valeurs et dans la perspective de conduire des politiques publiques qui donnent sens à la volonté d’émancipation sociale, économique et culturelle de nos concitoyens qu’ils seront acteurs au sein de l’équipe qui rassemble les forces de gauche.
C’est guidés par la même ambition de traduire en actes des choix politiques qui ne transigent pas avec le néolibéralisme et avec la même détermination à relever ce défi du progrès social pour notre commune et le département qu’ils présenteront une candidature à l’élection cantonale.
Parce que nous estimons qu’il n’y a pas de fatalité à la dégradation sociale, que nous sommes toujours plus nombreux à le penser et le dire, les communistes et leurs candidats agiront avec vous.